poeme |
L'anniversaire de Félix ARVERS recueil : Mes heures perdues Oh ! qui me donnera d'aller dans vos prairies,
Promener chaque jour mes tristes rêveries,
Rivages fortunés où parmi les roseaux
L'Yonne tortueuse égare au loin ses eaux !
Oui, je veux vous revoir, poétiques ombrages,
Bords heureux, à jamais ignorés des orages,
Peupliers si connus, et vous, restes touchants,
Qui m'avez inspiré jadis mes premiers chants |
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| Une
citation au hasard |
Le vrai problème avec les menteurs est que l'on ne peut jamais être certain qu'ils ne vont pas dire la vérité. [kingsley amis] |
| Un
poème au hasard |
Leçon de chant de Théodore de BANVILLE recueil : Odes funambulesques Moi, je regardais ce cou-là.
Maintenant chantez, me dit Paule.
Avec des mines d'Attila,
Moi, je regardais ce cou-là.
Puis, un peu de temps s'écoula...
Qu'elle était blanche, son épaule !
Moi, je regardais ce cou-là ;
Maintenant chantez, me dit Paule.
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